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« C’est le moment d’aller voir … votre courtier »
Difficile de se faire une opinion sur la situation de la production de crédits immobiliers nouveaux en France ! En effet, 2 médias connus pour leur sérieux titrent complètement différemment suite à l’annonce des chiffres publiés par la Banque de France.
👉 Les Échos (dans un article réservé à leurs abonnés) parlent d’une « reprise du crédit immobilier [qui] se confirme ».
🧐 Pendant ce temps, La Tribune a une interprétation totalement différente : « la reprise (…) a calé ». Il faut dire qu’avec 9,3 Md de production en août, c’est 2 Mds de moins qu’en juillet.
Selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, « c’est le moment d’aller voir son banquier ». Il poursuit, précisant « c’est même le moment de mettre les banques en concurrence pour avoir le meilleur taux possible ». J’aurais plutôt dit : « c’est le moment d’aller voir votre courtier ».
💡 En bonus, l’analyse passionnante produite par ADEQUATION sur le rêve français de la maison individuelle. Des chiffres qui donnent le vertige pour un rêve qui s’envole.
Bonne lecture de cette revue de presse 📚
La reprise du crédit immobilier se confirme, par LES ECHOS
Le rebond du crédit immobilier s’est confirmé en août, selon les statistiques de la Banque de France. Si la production a diminué sur un mois, pour s’établir à 9,3 milliards d’euros contre 11,3 milliards en juillet, elle s’est clairement redressée depuis son point bas atteint en mars dernier.
La reprise des crédits immobiliers a calé, par La Tribune
La production de crédits à l’habitat, hors renégociations, s’est élevée à 9,3 milliards d’euros en août, selon la Banque de France. Un chiffre bien plus bas que celui de juillet et même que celui d’août 2023. Pour autant, l’institution reste confiante sur la reprise du marché.
En bonus !
Faire construire : un « rêve français » qui s’éloigne, par ADEQUATION
La construction de maisons individuelles est dans la tourmente et rien ne permet d’envisager un rebond. Sur les 20 dernières années, les vicissitudes de ce marché ressemblent, en moins heurté, à celles de la promotion immobilière. Dans l’avenir, les défis à relever sont en partie comparables.
