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C’est à ne rien y comprendre. Alors que les taux moyens sont en baisse au 1er trimestre par rapport à fin 2023, les nouveaux taux d’usure applicables au 2ème trimestre sont eux en hausse ! Preuve d’une méthode de calcul désadaptée et non protectrice des consommateurs. Heureusement, la France serait une bonne élève de l’OCDE – au moins en matière de crédit immobilier 🤨
👉 Après une mensualisation en 2023, le taux d’usure est revenu à son mode de calcul classique, soit la moyenne des taux de crédit des trois derniers mois, rehaussée d’un tiers. Cependant, surprise ! Au 1er avril, le taux d’usure est de nouveau en augmentation par rapport à janvier.
🧐 Pendant ce temps, le président de la FNAIM 31 témoigne : la trésorerie des agences immobilières est mise à mal.
💡 En bonus : la France, bonne élève de l’OCDE ! Enfin, en matière de crédit immobilier… Décryptage du professeur émérite d’économie, Michel MOUILLART.
Bonne lecture 📚
Crédit immobilier : cet effet pervers du nouveau taux d’usure, par MONEYVOX
Alors que les taux de crédit immobilier sont en baisse depuis le début de l’année 2024, le nouveau taux d’usure publié en cette fin mars augmente encore, pour s’établir à 6,39% pour les prêts sur 20 ans et plus. Une hausse qui pose question sur l’utilité du taux d’usure, ou du moins sur son réel mode de calcul.
Immobilier : “Les trésoreries des agences sont mises à mal”, par LA DEPECHE DU MIDI
Après avoir traversé la pire crise immobilière depuis 2008, les agences immobilières se relèvent péniblement. Entretien avec Sébastien Bénet, président de la Fédération nationale de l’immobilier 31 (FNAIM31).
En bonus !
Crédit immobilier : la France, le bon élève de l’OCDE ! par le Professeur Michel MOUILLART pour LE JOURNAL DE L’AGENCE
En Europe, la dette immobilière des ménages français n’est pas la plus élevée. Ils ne sont pas surendettés pour l’immobilier et les défauts de remboursements restent contenus. Comme la croissance économique est au plus bas et les déficits publics au plus haut, il faudrait desserrer la contrainte d’accès au crédit. La reprise des marchés en bénéficierait pleinement. Cela ne coûterait pas grand-chose à l’Etat et lui rapporterait beaucoup. Analyse de Michel Mouillart, professeur émérite d’économie, FRICS.
